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Pourquoi je soutiens le Front de Gauche (en 10 raisons) ?
1/ Pour rejoindre la gauche de la transformation sociale, pas celle de l’observation purement contestataire, ni celle de l’accompagnement du système. La gauche qui n’a pas renoncé et participe chaque jour au mouvement social. Il est temps de créer une gauche qui veut et peut prendre le pouvoir !
2/ Parce que je suis indigné, non seulement par le bilan Chirac- Sarkozy, mais tout autant par l’attitude des socialistes au sein des institutions et dans leur pratique du pouvoir; indigné par leur résignation face au néolibéralisme, face à la précarité et la misère sociale grandissantes. Aujourd’hui, pour de nombreuses personnes, le désespoir, les suicides, la misère, marquent l’inhumanité du capitalisme néolibéral décomplexé. Face au constat accablant de la situation économique et sociale de notre pays : hausse de la misère et de la précarité, crise du logement, destruction des services publics, hausse du temps et de l’intensité du travail, dégradation des conditions de travail, hausse majeure des inégalités, etc… comment ne pas s’indigner ?
3/ Pour transcender les clivages historiques de la gauche et créer une force politique alternative à la gauche libérale, rassemblant tous les partisans de l’insurrection citoyenne !
4/ Parce que j’ai compris qu’avec toute la bonne volonté du monde, rien n’est possible si l’on continue à respecter les traités européens et les critères du pacte de stabilité. Au cours de ces dernières années, les États ont perdu l’essentiel de leur souveraineté en confiant à l’Europe leurs leviers monétaires et budgétaires. Ces traités condamnent les États à l’austérité en leur imposant un euro fort et stable. Il n’y a pas de relance possible au sein des structures actuelles. Seule la rupture peut dégager la marge suffisante pour lutter contre la misère de masse. Nous ne prônons pas pour autant une sortie de l’Europe. Il faut cependant redéfinir notre rôle et cesser de nous soumettre aux néolibéraux qui composent la commission de Bruxelles. Ils ont si souvent échoué ! Construire l’Europe en désobéissant aux traités, c’est possible ! L’Europe ne se fera pas sans la France, elle ne tiendra pas sans les peuples.
5/ Pour combattre le Front National, pas seulement dans la compétition politique et électorale, mais sur le terrain des idées. Éradiquer ce discours de haine et de racisme aux relents poujadistes. Un discours tellement caricatural qu’il continue à convaincre les esprits faibles et les plus grandes victimes de la mondialisation. Si le Parti socialiste échoue, comme il l’a toujours fait, quel score fera Marine Le Pen dans 5 ans ?
6/ Parce que je crois que le programme du Front de Gauche est le seul à proposer de véritables réformes sociales (comme le faisait le parti socialiste il y a bien longtemps avant de céder au pseudo-réalisme économique) : progrès social, hausse du SMIC et des salaires, retraite à 60 ans à taux plein pour tous, mariage gay, égalité des salaires entre femmes et hommes, etc… Si notre programme était porté par François Hollande, je le soutiendrais sans hésiter. Je ne suis pas partisan du culte de la personnalité… Seules les idées m’intéressent. Et les miennes sont au Front de gauche!
7/ Parce que notre programme est le seul capable “de changer la vie”. C’est d’ailleurs le seul qui s’en donne les moyens. Ce but merveilleux devrait être la finalité de tout programme politique et particulièrement en temps de crise. Sans utopie, la politique perd son caractère sacré et sa noblesse. Elle ne devient qu’une compétition entre individus à la soif de pouvoir débordante. Les immobilistes ou les partisans de la petite réforme, du petit pour-cent devraient songer à renoncer au pouvoir et à ne pas se contenter de faire simplement acte de présence ! Notre programme parle d’amour et de fraternité entre les individus, quel que soient leur couleur, leurs origines, ou leur classe sociale. Il ne stigmatise pas ceux qui souffrent ou ceux qui triment. Il n’oppose pas les salariés du privé aux fonctionnaires; les jeunes aux vieux; les juifs aux musulmans… Il souhaite améliorer la qualité de vie en diminuant et en partageant le travail. Il redonne leur fierté aux laissés pour compte du capitalisme et par là même fait reculer l’extrême droite chaque jour un peu plus. A titre d’exemple, le programme du Front de Gauche est selon moi, le seul programme qui permettra de réduire réellement l’insécurité : en éradiquant d’une part la misère de masse (grâce à l’emploi et la hausse des salaires) et en donnant aux fonctionnaires de police et de l’éducation nationale, les moyens d’éduquer, d’encadrer et d’assurer la sécurité dans les zones les plus difficiles.
8/ Parce qu’il faut une certaine radicalité face aux nouveaux enjeux auxquels nous devons faire face : misère de masse et destruction de l’environnement. Il faut de la poigne pour sortir du règne de la Finance ! Il est temps d’opposer à ce modèle toujours plus injuste et coupable de catastrophes humaines et environnementales sans précédent, une véritable alternative sociale, écologique, laïque et citoyenne. Il est temps que s’affirme une gauche décomplexée et fière de son héritage. Une Force capable de redessiner le socialisme du XXIe siècle.
9/ Pour mettre l’économie au service du social et non l’inverse. Il faut changer les finalités de la politique en faisant de l’humain le but essentiel de l’activité économique et de sa régulation sociale ! Le projet du Front de Gauche prend le strict contre-pied de ceux des autres candidats. En effet, ces derniers réalisent tous un audit économique et social du pays et propose selon ce cadre structurel, ce qu’il est possible de faire. Notre programme suit le schéma inverse : il part du social, des besoins de l’être humain et des enjeux de notre société pour fonder un programme juste, ambitieux et ayant pour unique finalité le bien commun ! A quoi bon rétablir l’équilibre des comptes si cela entraîne 20% de chômage et décuple la misère?
10/ Pour porter les idées de Gauche, conformes à mes convictions les plus profondes. A ce titre, les dimensions républicaines et jacobines du Parti de Gauche correspondent exactement à ma culture ! Les idées de la Révolution de 1789, de l’État central, de l’égalité et de la solidarité doivent être le moteur de la pensée de gauche. Le front de Gauche porte en son sein toutes les causes qui me sont chères par ailleurs: l’égalitarisme, le collectivisme, le féminisme, l’antiracisme, l’antifascisme et surtout l’altermondialisme. La Gauche doit reprendre la lutte contre les inégalités comme fer de lance. Résistance et Partage doivent être nos seuls mots d’ordre !
adresse de mon Blog :
http://michaelcanovas.wordpress.com/
Michael CANOVAS
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Pourquoi je voterai pour Jean-Luc Mélenchon
Je m’appelle Arnaud MOUILLARD, j’ai 32 ans, je suis moniteur éducateur près de Rouen. Je suis blogueur (de gauche) non encarté.
Le 22 avril, je voterai pour Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de gauche.
En 2002, j’avais voté pour Robert Hue et en 2007 j’avais soutenu activement la candidature de Marie-George Buffet.
Je tiens à rappeler que je n’ai jamais été encarté dans aucun parti politique. Je suis sympathisant du Front de gauche depuis sa création, tout en étant proche de l’aile gauche du Parti socialiste, notamment du courant « Un Monde d’Avance » de Benoit Hamon.
Etant politiquement de gauche, pourquoi voter pour Jean-Luc Mélenchon plutôt que Philippe Poutou, Nathalie Arthaud, Eva Joly ou François Hollande ?
Les candidats du NPA et de Lutte Ouvrière sont uniquement contestataires, celle d’Eva Joly est, malgré sa personnalité intéressante, disons le, une erreur de casting. Concernant François Hollande, celui-ci ne va pas assez loin dans ses propositions.
Mélenchon, un grand tribun pédagogue
Je suis séduit par l’aura, le talent d’orateur et la pédagogie du candidat du Front de gauche et surtout par ses propositions, notamment concernant une VIe République, la généralisation des 35 heures, une forte augmentation du Smic et des salaires, un écart entre le plus bas et le plus haut salaire qui ne pourra dépasser 1 à 20, une planification écologique, une nouvelle Europe et surtout une meilleur redistribution des richesses. (Plus d’informations ICI).
Comment serait financé ce programme ? (Réponse ICI)
Vote Utile ?
La peur que Marine Le Pen soit présente au second tour reste dans tous les esprits, cela peut pousser des électeurs de gauche, qui se retrouve dans les propositions de Jean-Luc Mélenchon à voter pour François Hollande, non pas par adhésion mais par peur d’un nouveau 21 avril. Ce n’est pas mon cas.
Un bon score de Jean-Luc Mélenchon n’empêchera pas la victoire de la gauche contre l’UMP et le FN, il la rendra possible. Plus la gauche est forte au premier tour, avec l’association gauche “radicale” et gauche “modérée”, plus le candidat de gauche présent au second tour à de chances de l’emporter.
Il faut que Jean-Luc Mélenchon puisse recueillir le plus de voix possible pour pouvoir peser sur François Hollande.
En effet, François Hollande n’aurait pas forcement proposé un coup de pouce au Smic dès juillet 2012 ou une plus forte taxation des hauts revenus à 75% si Jean-Luc Mélenchon avait été moins haut dans les sondages.
Place au peuple
Si la gauche française n’engage pas un véritable changement de cap, nous serons très probablement un des prochain pays à souffrir des conséquences des plans « d’austérité ».
Le calendrier électoral français fait de l’élection présidentielle la première d’une longue série en Europe. C’est une occasion unique de montrer l’exemple et de mettre un coup d’arrêt brutal au rouleau compresseur du libéralisme par le vote Mélenchon.
Le 22 avril, je voterai pour Jean-Luc Mélenchon, mais avant tout pour des idées et propositions dans lesquelles je me retrouve.
Voter pour Mélenchon c’est avant tout pour mettre « L’Humain d’abord ! ».
Arnaud MOUILLARD - http://hern.over-blog.com
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Je vote pour la vie
Je suis de gauche depuis toujours me semble-t-il, depuis que je vote. Je vote Mélenchon.
J’ai accompagné le PS de 1978 à 1994.
J’étais alors à la nouvelle école socialiste puis à la gauche socialiste, nous prônions alors déjà l’alliance Rouge - Rose - Vert, la 6ème république, la revalorisation du SMIC, la lutte contre la finance, la laïcité de nos institutions, l’universalité de nos projets concernant les Hommes, notre attachement au service public et sa présence sur tout le territoire, l’égalité des chances.
Jean-Luc a su avec constance et ténacité se battre dans le PS, puis en dehors pour mettre ses idées en perspective et aboutir à nous redonner espoir et à faire vivre ses idées.
Je ne suis plus engagé, j’étais désabusé, je suis aujourd’hui impatient, j’ai envie d’être acteur de notre avenir, j’ai espoir et j’ai confiance.
Jean-Luc continue, j’ai rêvé que nous étions au 2ème tour, construisons au delà de l’alternative crédible, le collectif du peuple (le mot populaire est galvaudé et détourné) doit être notre mode de fonctionnement, les voleurs et ceux qui ont pillé nos richesses doivent rendre ce qu’ils ont pris.
Merci Jean-Luc encore, je revis.
Le soleil est au Zénith, mettons-nous au travail.
Georges Perron
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Ancien sarkozyste, je vais voter Mélenchon
Cela peut sembler paradoxal d’avoir soutenu la candidature du Président sortant en 2007 et de défendre aujourd’hui celle du candidat du Front de Gauche, à savoir Jean-Luc Mélenchon. Pourtant, ça ne l’est pas en vérité.
En 2007, j’ai cru au volontarisme de Nicolas Sarkozy, son envie de bousculer les lignes, de changer les choses, de rétablir l’autorité de l’Etat au plus haut niveau face aux lobbys de toutes sortes. Malheureusement, j’ai très vite déchanté, dès le soir de son élection : la séquence du Fouquets tout d’abord, puis son voyage sur le yacht de Vincent Bolloré… enfin, l’affaire de l’Epad, tournant le dos outrageusement à la méritocratie républicaine pourtant défendue par le Président nouvellement élu. Bien sûr, s’ajoute à cela l’affaire Woerth-Bettancourt, les compromissions du pouvoir avec l’argent. Loin de s’opposer aux lobbys, Nicolas Sarkozy leur a donné droit de cité et a rabaissé la fonction présidentielle, qu’il n’a jamais réellement incarné, au profit de ses amis, parmi les plus puissants de France.
Bien sûr, on serait tentés de me dire qu’il suffirait de tourner le dos à Nicolas Sarkozy et de défendre le candidat du Parti Socialiste, François Hollande. Cela m’est impossible. Je vais vous expliquer pourquoi. En effet, depuis cette prise de conscience, il y a eu aussi un phénomène d’une ampleur sans précédent : la crise des subprimes, aux conséquences catastrophiques que nous connaissons tous au niveau mondial. Nous avons signé un chèque en blanc aux banques responsables de cette situation, sans rien leur avoir demandé en échange. Résultat, elles continuent de spéculer et de jouer à l’économie casino sur les marchés financiers.
Pire : au cours de ma prise de conscience, j’ai vu le vrai visage des marchés financiers. J’ai vu à quel point ceux-ci qui ont été capables de produire des gens comme Bernard Madoff qui souvenez-vous, furent encensés par la presse financière en leur temps, s’en prennent aux intérêts vitaux de notre nation, mais aussi des nations de nos voisins européens.
Le Président du FMI, qui fut à cette époque Dominique Strauss Kahn, imposa un plan d’austérité sans précédent au peuple grec, au seul prétexte qu’ils avaient triché. On a fait croire aux français via les médias que l’aide accordée aux grecs en échange de ces plans d’austérité bénéficierait au peuple grec. Il n’en est rien : elles ont avant tout bénéficié aux banques, qui prennent des intérêts exhorbitants et indécents sur le dos de tous ceux qui souffrent. Il en va de même pour le Portugal de Socrates, où des centaines de milliers de personnes défiliaient dans la rue, ou l’Espagne de Zapatero, défendu en son temps par François Hollande, malgré les sacrifices qu’il imposait à sa population. Rappelons enfin que la rigueur imposée ne fonctionne pas : la dette publique de la Grèce a doublé et son chômage ( sans même parler de la pauvreté qui devient très préoccupante ) a augmenté de 20 %. Les enfants dans les hôpitaux ne bénéficient plus des médicaments nécessaires. Veut-on continuer ainsi, en rajouter, comme le souhaitent les autorités de Bruxelles ?
On pourrait aussi parler du Mécanisme Européen de Stabilité, imposé par Nicolas Sarkozy, qui est une forme de coup d’Etat déguisé qui va transférer des pans entiers de notre souveraineté au profit d’autorités non élus mais aussi profiter aux financiers. Là encore, les socialistes se sont abstenus plutôt que de rejeter ce mécanisme au Sénat, alors que tel était leur devoir. Par ailleurs, Hollande récemment a soutenu Elio di Rupo mais aussi Mario Monti, qui ont pris des mesures d’austérité draconiennes.
Jean-Luc Mélenchon et son programme me sont apparus comme une évidence : c’est le seul qui veut réellement se battre contre les marchés financiers et qui a une chance d’accéder au second tour de l’élection présidentielle, mais aussi de l’emporter. Il ne s’agit plus d’un combat classique entre la droite et la gauche. Il s’agit de se battre tous ensemble pour une société plus juste, plus équitable, qui protège nos droits sociaux, nos services publics, qui tourne le dos à l’austérité monstrueuse que nous imposeront Nicolas Sarkozy mais aussi François Hollande si jamais ils l’emportaient dans le cadre de cette élection. De plus en plus de français, y compris de droite, mais aussi des petits patrons, pensent de même et soutiendront la candidature de Mélenchon, l’homme le mieux placé pour affronter la tempête qui s’annonce.
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Je vote Mélenchon, c’est sûr !
Bonjour à tous et toutes.
Enfin un candidat qui me redonne confiance en l’avenir en remettant du sens dans notre vie et notre travail.
Être heureux, travailler moins et mieux, et ce grâce à la robotisation dans les métiers pénibles, n’était-ce pas la grande promesse de l’économie capitaliste ? Les robots n’étaient-ils pas sensés être taxés afin que les personnes puissent enfin retrouver une dignité dans leur travail ?
La promesse est déjà bien loin, et cette modernité ne profite qu’à quelques uns…
On parle des millions de morts du communisme, ne les nions surtout pas, ce sont des faits avérés! Mais pourquoi ne pas parler des milliers de morts causés par le système capitaliste en toute impunité… Un licenciement abusif, c’est bien souvent une famille dans la misère, des enfants moins bien protégés, moins formés… Quelles en sont les conséquences ? Les abîmés ne tombent pas tous ensemble, c’est un(e) de temps en temps, dans le silence… Nous sommes des pays modernes pourtant.Cette élection ne marquerait-elle pas le début du printemps du Bonheur ? N’est-ce pas le moment tant attendu ?
La peur de l’avenir nous gangrène, nous fait baisser les bras, nous fait voter “utile”. Je l’ai fait par la passé, et cela n’était qu’un manque de courage de ma part… Cette fois ci je plonge sans crainte… mon bulletin Front de Gauche dans l’urne et j’espère ne pas être le seul à oser dire ce qu’il pense.
Nous avons le pouvoir de choisir, et peut-être serons-nous les premiers à oser ce virage en Europe. Ensuite, il nous faudra repenser ce bel édifice de paix, à savoir l’Union Européenne autour d’autres valeurs.
Nos ancêtres ne se posaient pas tant de questions quand ils ont pris la Bastille… Heureusement…! Nos ancêtres ne se posaient pas tant de questions quand ils ont pris les armes en 1940…
Nos armes sont tout aussi puissantes et moins risquées: ce sont nos bulletins, le Web, la parole, l’échange…
Le changement est possible, nous n’en sommes pas loin.
À tous, OSEZ !
V.Burlot, Rennes
